100 Ways to Feel Inspired


Video link of Book: http://youtu.be/Dhj49G2WEDw

To purchase: http://100waystofeelinspired.com

There are those times in life when all we need to hear or read is a simple inspirational phrase to accomplish the task set before us. It’s like we know we have the potential but to bring ourselves to manifest this potential seems to be difficult.  “100 Ways to feel Inspired,” is geared to “turn into action” the potential within us, as we continue our journey of love, peace and justice. It is aimed at giving us this sense of focus and direction.  The underlying principle of this book is that life is not determined by its pains and hurts, but rather by our ability to continue to live and contribute significantly to the development of all after we have encountered this challenge. If one person can be helped by this book which has been such an inspiration to the author, then to God the Eternal be continuous Praise! and the author’s goal would have been met.
I am grateful and happy to be working with Strategic Book publishing company on the publication of this simple reflection!
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Thanks


Freshwater Lake
Image via Wikipedia

 

Would you please tell that special person,
That you really appreciate them today,
And love them,
Thank them for being there for you.
Not tomorrow, not within the next hour.
I think now would be best,
Don’t you?

Catholicisme et politique dans les sociétés sécularisées


Professeurs : Jean-Luc Pouthier, Jean-Marie Donegani

La Sécularisation

Qu’est-ce que la sécularisation ? Pour Jean Marie Donegani elle « est ce mouvement historique qui a vu des secteurs de plus en plus nombreux de l’activité et de la pensée humaines échapper à l’emprise du religieux. » Il n’hésite pas à voir une sorte « d’émancipation à l’égard du catholicisme et comme la traduction d’une sortie de l’humanité de l’emprise religieuse. » C’est-à-dire, dans la société occidentale la religion devient l’un entre autres des secteurs de la société et non celui qui donne sens à tous. Ce recul de la religion institutionnelle se retrouve dans les pays aussi bien catholiques comme dans les pays protestants.

D’un autre côté, le plus importante est le développement du relativisme juger chez les plus pratiquants et dans les pays les plus catholiques. En conséquence « on assiste à une pluralisation des identités et au champ religieux, » représente «un dégrade allant du noyau des pratiquants réguliers vers la périphérie des non pratiquants et des sans religion. » Mais quand-même cela n’implique pas « pour autant une indifférence religieuse, car près de la moitié des Européens jugent que la religion apporte force et réconfort. » Pour Donegani, ce relativisme « issu de la donne subjectiviste » reste conscient qu’il y a du sens dans toutes les religions, mais « c’est par rapport à soi même et non pour autrui que l’on peut estimer une valeur de vérité. » Ainsi entendue « la sécularisation n’est pas la fin de la religion, elle en est seulement la mutation. » Même pour Véronique Albanel, cette défaite de la religion « n’est pas inscrite, des l’origine comme une fatalité ; mais force est de constater, à la suite d’Arendt, que la tradition chrétienne […] cette condition qui figure pourtant au principe de la vie des hommes. » Pour toujours rendre crédible « l’impartialité » d’Arendt, celle-là estime que grâce à la sécularisation la foi authentique du Christianisme pourrait être sauvée.

Réflexion personnelle

Quelles sont les enjeux pour les pays du Sud ? La perte du sens du commun universel, du fait de là sécularisation, peut jouer positif. Il ne faut pas que les pays du Sud s’imaginent détenir les solutions universelles par lesquelles le monde va être sauvé, comme la civilisation de la pauvreté proposé par Jon Sobrino. La pluralité de la sécularisation leur offre l’opportunité, de commencer à tracer les solutions dont ils peuvent eux-mêmes bénéficier pour sortir de la pauvreté. Plusieurs voies sont possibles, et, à partir de ces multiples possibilités, le dialogue peut permettre d’arriver à des solutions reçues par tous. Cette perspective ne renvoie pas les pays du Sud à les chercher hors d’eux-mêmes. Mais il fait confiance à leurs propres capacités internes de penser et de faire.

Au delà de tout cela, une question m’apparait la plus importante : Qui va être responsable pour en décider ? Selon Arendt dans un monde marqué par la sécularisation, où même le sens des mots change, où en l’absence d’un sens commun, les familles et les communautés demeurent toujours fluctuantes qui va avoir l’autorité pour orienter la vie d’un monde aujourd’hui ?

Bibliographe
Jean Marie Donegani, « La Sécularisation et ses paradoxes », Projet, No. 306, 2008, 39-46.
Philippe Bacq, et Christoph Théobald, Une Nouvelle Chance Pour l’Evangile. Vers une pastorale d’engendrement, Editions de l’Atelier, Bruxelles, 2004.
Sobrino, « Rédemption De La Mondialisation : Les Victimes », Concilium, No.293, 2001, 121-131
Hannah Arendt, Les Origines du Totalitarisme, Gallimard, Paris, 2002.
Hannah Arendt, La Nature du Totalitarisme, Editions Payot, Paris, 1990.
Véronique Albanel, Amour du monde. Christianisme et politique chez Hannah Arendt, Cerf, Paris, 2010.